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Le bail mobilité : un atout pour la location meublée

C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron : créer un bail de location qui permette une plus grande flexibilité. L’idée était de s’adapter à la mobilité de chacun et de permettre aux jeunes qui déménagent loin de leurs familles de trouver facilement un logement qui leur convienne et pour une durée variable. Un atout pour l’investissement locatif, qui s’ajoute aux taux bas actuels du crédit immobilier.

Plus de souplesse

Jusqu’à présent, la loi Alur prévoyait que le locataire qui s’installait dans une location meublée y reste au moins un an. La mise en place du bail mobilité permet d’assouplir certaines conditions et de favoriser les bailleurs pour qui cette durée fixe pouvait également présenter un handicap. En effet, avec le bail mobilité, ils peuvent louer plus facilement et sont incités à proposer des périodes plus longues que de simples séjours touristiques : beaucoup d’appartements meublés sont en effet encore actuellement dédiés à la location saisonnière via des sites tels que Airbnb.

Les conséquences positives pour le marché du locatif meublé

Les conditions strictes de location de meublés prévues par la loi Alur avaient incité certains propriétaires à abandonner la location longue durée pour se tourner vers la location saisonnière, voire de quelques nuitées seulement grâce à des plateformes telles que le site Airbnb. Cela avait pour conséquence de rendre difficile l’accès à un meublé pour un locataire désireux de s’y installer plusieurs mois et d’augmenter les prix du marché. Par ailleurs, les conditions de location pour la longue durée étant complexes, beaucoup de propriétaires ne trouvaient pas preneur pour leur bien et les logements vacants étaient nombreux. Le bail mobilité va donner un nouveau souffle au marché du locatif meublé et inciter propriétaires comme locataires à sauter le pas une fois que la loi sera entrée en vigueur. La durée de ce type de bail s’échelonne en effet entre un et dix mois. Il est néanmoins renouvelable.

Un investissement locatif intéressant grâce aux taux bas du crédit immobilier

Les particuliers désireux d’investir dans la pierre pour ensuite louer le logement acheté pourraient donc commencer à évaluer les avantages de la location d’un bien meublé. En effet, le bail mobilité leur permet de mettre leur bien à disposition le temps qu’ils le souhaitent. On peut par exemple imaginer qu’un particulier qui achète un logement en bord de mer pourra le louer pendant l’année scolaire avant de faire de ce bien sa résidence secondaire pour l’été.

Grâce aux conditions avantageuses du bail mobilité, trouver preneur ne devrait pas être trop compliqué. Par ailleurs, la conjoncture actuelle permet de bénéficier d’un taux immobilier très bas : 1,45% en moyenne au premier semestre 2018 comme le souligne l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Le meilleur taux d’un prêt immobilier sur 7 ans est même inférieur à 1% en moyenne (0,95 %) d’après Guide du Crédit.

Posté le 21 Aout 2018 © Guide du crédit


Le nouveau bail mobilité

Le revenu: Publié le 14/06/2018 à 10:38 – Mis à jour le 14/06/2018 à 10:38

Le nouveau bail mobilité vient d’être approuvé par l’Assemblée nationale. Que faut-il retenir de ce nouveau contrat ? L’analyse de Maud Velter, directrice associée de Lodgis.

Le nouveau bail mobilité vient d’être approuvé par l’Assemblée nationale. Il est destiné à toutes les personnes à la recherche d’un logement pour une durée temporaire que ce soit dans le cadre d’études supérieures, d’une formation ou d’une mission professionnelle, d’un contrat d’apprentissage ou d’un stage, ou encore d’un service civique.

Une durée comprise entre 1 et 10 mois

Ce nouveau contrat de location meublée se distingue surtout par sa durée obligatoirement comprise entre un et dix mois, renouvelable une fois dans cette limite, l’objectif étant d’éviter toute précarisation par des baux successifs.

À l’expiration de cette durée maximale de 10 mois, le bailleur et le locataire pourront conclure un nouveau bail mais cette fois-ci à titre de résidence principale du locataire, c’est-à-dire pour une durée d’un an tacitement reconductible.

Côté résiliation, le locataire pourra donner congé à tout moment avec un préavis d’un mois. Il sera redevable du loyer et des charges pendant cette période de préavis, sauf si le logement se trouve occupé avant la fin par un autre locataire avec l’accord du bailleur.

De son côté le bailleur s’engage évidemment de façon ferme pour la durée définie au contrat, sauf à faire jouer une clause résolutoire pour non-respect par le locataire de ses obligations.

Quelques mentions obligatoires et un dossier de diagnostic technique

Le contrat de location mobilité devra être établi par écrit et parmi les mentions obligatoires, se trouvent notamment :

– le motif justifiant l’établissement d’un bail mobilité

– la durée du contrat de location,

– la surface habitable du logement,

– le montant du loyer et ses modalités de paiement,

– le montant et la date de versement du dernier loyer payé par le précédent locataire, dès lors qu’il a quitté le logement depuis moins de 18 mois.

Par ailleurs, le bailleur devra fournir au locataire le dossier de diagnostic technique prévu à l’article 3-3 de la loi de 1989, et si le logement se situe dans un immeuble en copropriété, les extraits du règlement de copropriété concernant la destination de l’immeuble, la jouissance et l’usage des parties privatives et communes.

Un loyer «encadré» dans certaines zones et des charges forfaitaires

Le loyer sera fixé librement entre bailleur et locataire et il ne pourra pas être révisé en cours de bail. Cependant, étant intégré dans la loi du 6 juillet 1989, ce nouveau type de bail sera également concerné par l’encadrement des loyers dont la loi ELAN prévoit le retour, ainsi que par l’encadrement des loyers à la relocation dans les zones concernées par ces dispositions.

Quant aux charges locatives, elles seront obligatoirement forfaitaires, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de régularisation ultérieure. Elles doivent être versées simultanément au loyer, selon la périodicité prévue dans le contrat. Bien entendu, le montant du forfait pour charges ne doit pas être manifestement disproportionné au regard des charges réelles.

Par ailleurs, les honoraires versés par les locataires pour la conclusion de ce type de contrat seront plafonnés, comme pour un contrat vide ou meublé à titre de résidence principale.

Le dispositif Visale en remplacement du dépôt de garantie

Pour supprimer une «barrière à l’entrée», aucun dépôt de garantie ne pourra être exigé par le bailleur, mais la garantie locative Visale, financée et gérée par Action Logement devrait couvrir «tous les locataires, quel que soit leur statut» selon M. Julien Denormandie, Secrétaire d’État auprès du Ministre de la cohésion des territoires.

Cette garantie serait donc plus protectrice pour le propriétaire qu’un simple dépôt de garantie puisqu’elle couvrirait les loyers impayés, mais également les dégradations éventuellement commises par le locataire qui seraient constatées lors de la sortie des lieux.

Pas d’autorisation de changement d’usage pour louer aux personnes en mobilité

Le projet de loi précise clairement que les logements meublés loués dans le cadre du futur bail mobilité ne doivent pas faire l’objet d’une autorisation de changement d’usage ce qui est logique puisque l’usage d’habitation est respecté.

Rappelons qu’une telle autorisation est obligatoire dans les villes de plus de 200.000 habitants et en Ile-de-France pour louer un logement en meublé touristique, à moins qu’il ne s’agisse de la résidence principale du bailleur dans la limite de 120 jours par an.

De même, les logements loués dans le cadre de ce nouveau contrat mobilité n’étant pas des meublés de tourisme, les propriétaires n’auront pas à faire de déclaration préalable en mairie et à obtenir un numéro d’enregistrement dans villes ayant mis en place cette procédure.

Ce nouveau bail a donc pour ambition d’apporter un cadre protecteur aux locataires en mobilité, et devrait bientôt être utilisé notamment dans les grandes villes. Le texte de loi sera en effet examiné par le Sénat début juillet dans le cadre de la procédure accélérée déclarée par le gouvernement, et le texte définitif devrait être promulgué cet automne.


LES VISITES 3D, CA CONTINUE !

Retrouvez nos appartements du Quartier Perrache en visite 3D !

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OBJECTIF 100% TRANSPARENCE

Notre objectif 100% transparence et respect rapport qualité/prix, nous amène, en cette fin d’année 2017, à une petite révolution en terme de services. Nous proposons désormais au potentiel voyageur de pouvoir visiter l’appartement 2beapart qu’il souhaite en restant confortablement assit dans son canapé.

La visite 3D permet au potentiel voyageur de se repérer dans l’appartement, de se familiariser avec les lieux, de se projeter, et même de choisir sa chambre avant les autres !

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LE BLUE DREAM EN 3D !

Pour notre première visite virtuelle, nous avons choisi l’appartement Blue Dream, un magnifique T4 composé d’un grand espace salon/salle à manger/cuisine de 30m², d’une chambre parentale de 20m², de deux chambres de 12m² chacune, d’une salle de bain en marbre blanc avec baignoire, d’une salle d’eau en marbre noir, d’une buanderie et de toilettes séparées. Un espace propice à l’imagination !

Pour la visite virtuelle c’est par ICI !

 

 

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Fête des Lumières 2017, J-10 !

Près de 300 sites historiques et emblématiques mis en valeur à Lyon lors du weekend de la fête des Lumières pour des nuits lyonnaises incroyables et magiques. Au programme : « Unisson » à la Cathédrale Saint Jean, « Sur les ailes des oiseaux » dans la cours des Musées Gadagne, « Spider Circus » sur la Place Sathonay, « Les Wisps » Rue de la République, et bien d’autres installations que nous vous invitons à découvrir sur le site fetedeslumieres.lyon.fr

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Faisant appel à des technologies avancées et des créations artistiques hors normes, depuis plusieurs années, on n’éclaire plus seulement les bâtiments historiques, on s’intéresse maintenant aux grands axes de circulation, les fleuves, les collines.

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Le modèle Lyonnais inspire le monde entier

Lyon accueille chaque année des milliers de voyageurs étrangers lors de la Fête des Lumières, l’évènement a dépassé les frontières françaises et est devenu une source d’inspiration pour d’autres villes ainsi qu’une source de création notamment pour la ville de Lodz en Pologne, Quito en Equateur ou Bogota en Colombie. La Fête des Lumières rayonne à l’échelle internationale et inspire le monde entier en matière de conception lumière.

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Rendez-vous du jeudi 7 décembre au dimanche 10 décembre pour découvrir les installations.

http://www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr

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Location meublée, bien dans ses meubles.

LMNP, un régime fiscal relativement favorable, et un régime juridique sensiblement moins contraignant que celui d’un logement nu.

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Apartment Lyon Center

 

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Avec la baisse régulière des taux d’intérêt constatée sur les placements monétaires et les incertitudes concernant les perspectives du marché boursier, les épargnants français se tournent une nouvelle fois vers leur placement préféré : l’immobilier. Toutefois, pour bénéficier d’un régime fiscal relativement favorable et pour accroître la rentabilité de leur investissement, ils sont de plus en plus nombreux à se tourner vers la location de logements tout équipés. Soit directement, soit par l’intermédiaire de sociétés spécialisées dans l’exploitation de résidences services.


par Didier Willot

La pierre, c’est du solide ! En raison de la baisse régulière du rendement des livrets réglementés et de l’assurance-vie enregistrée depuis quelques années, ainsi que des incertitudes qui continuent de peser sur le marché boursier suite à la dernière crise financière, les investisseurs se sont prioritairement tournés vers les placements immobiliers au cours des dernières années. Rien de bien nouveau, dira-t-on, puisque les Français y consacrent déjà, bon an mal an, plus de 60 % de leur épargne disponible depuis longtemps déjà. Et pourtant, conséquence probable des lois Duflot puis Pinel, laquelle sera reconduite en 2018 mais resserrée aux seules zones tendues en matière de demande locative, ils ont maintenant tendance à délaisser l’investissement locatif traditionnel dans des logements vides (on compte en France près de 3 millions de bailleurs privés individuels) au profit de nouvelles formes de placement immobilier.

“Le statut de loueur en meublé offre davantage de souplesse que celui du loueur de logement vide, mais surtout il permet de bénéficier d’un abattement forfaitaire de 50 % sur les revenus locatifs”

Parmi elles, on peut citer les bureaux, les commerces, les sociétés civiles de placement immobilier… mais aussi la location de logements meublés, qui semble susciter un intérêt croissant auprès des épargnants. “En effet, le statut de loueur en meublé offre davantage de souplesse que celui du loueur de logement vide, mais surtout il permet de bénéficier d’un abattement forfaitaire de 50 % sur les revenus locatifs. Sans compter une demande forte de la part de jeunes actifs qui tardent aujourd’hui à s’installer durablement avec leurs propres meubles” confirme Corinne Beugnier, fondatrice de la société France Lodge qui accompagne depuis plus de 30 ans les propriétaires parisiens de logements meublés.

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Une fiscalité favorable

Il est vrai que la loi du 16 juillet 1989, récemment réactualisée par la loi Duflot, fait en quelque sorte du loueur en meublé, professionnel ou non professionnel, un commerçant. Ce qui signifie que le montant des loyers qu’il touche n’est pas considéré comme du revenu foncier entrant dans l’assiette de l’impôt sur le revenu, mais comme des bénéfices industriels et commerciaux soumis à un régime fiscal différent. De deux choses l’une. Si le loueur ne dépasse pas le plafond de recettes autorisé par le statut de micro-entrepreneur (33 200 euros HT en 2017), il peut s’acquitter du seul abattement forfaitaire prévu par les textes. Sinon, il est imposé selon les règles dites du BIC réel qui lui permettent de déduire de ses recettes la totalité de ses charges : les droits de mutation acquittés lors de l’achat de son bien (qu’il est possible d’étaler sur cinq ans), les frais d’entretien et de gestion, les impôts locaux, les intérêts d’emprunt… Sans oublier l’amortissement de la valeur du bien hors terrain (à raison d’environ 2 % par an pour l’administration fiscale) ainsi que celui des travaux de rénovation des locaux ou des achats de mobilier sur une durée pouvant aller jusqu’à dix ans. Car la loi est parfaitement claire : le bailleur doit mettre à la disposition du locataire, dès l’entrée dans les lieux, l’ensemble des meubles et des objets nécessaires à la vie quotidienne. “De plus, les loueurs en meublé ont la possibilité d’imputer d’éventuels déficits pendant dix ans sur les revenus de leurs locations pour les non professionnels, et sans aucune limitation sur l’ensemble de leur revenu pour les professionnels” ajoute Mathieu Mars, directeur associé de l’Institut du patrimoine, une société spécialisée depuis 15 ans dans le conseil en gestion d’actifs.

Bref, un régime fiscal relativement favorable qui s’accompagne d’un régime juridique sensiblement moins contraignant que celui qui régit la location d’un logement nu. En effet, si le logement meublé doit constituer obligatoirement la résidence principale du locataire (ou à la rigueur la résidence temporaire d’un travailleur saisonnier), et si les règles relatives à la fixation du montant du loyer sont identiques à celles qui concernent un bail traditionnel, le propriétaire d’un logement meublé peut consentir à son locataire un bail d’une durée d’un an (au lieu de trois pour un bail classique) renouvelable par tacite reconduction d’année en année. À noter que si le locataire est un étudiant, le propriétaire peut même lui proposer un bail de neuf mois non renouvelable. Autre différence : le dépôt de garantie est plafonné à deux mois de loyer hors charges, au lieu d’un mois pour un logement vide. Enfin, si le bailleur ne peut donner congé à son bailleur qu’à l’échéance du bail et pour un motif légitime (soit la vente, soit la reprise pour lui-même ou pour un proche), il dispose d’un préavis de trois mois au lieu de six pour un logement loué vide.

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Une demande relativement limitée

La location meublée serait-elle alors le placement immobilier idéal ? La réponse de la plupart des experts est nuancée. Pour eux, le dispositif présente malgré tout un certain nombre d’inconvénients. Tout d’abord, même si elle est en augmentation régulière depuis quelque temps déjà, la demande en la matière reste relativement limitée. Émanant prioritairement d’une clientèle d’étudiants ou de jeunes actifs, elle concerne avant tout les logements de petite surface, un studio ou éventuellement un deux-pièces, situés dans les zones universitaires, les grands centres urbains ou plus rarement les villes de congrès ou les cités balnéaires… “Si vous êtes le propriétaire d’un trois ou quatre pièces susceptible d’intéresser une famille, il y a toutes les chances qu’elle préfère s’y installer avec ses propres meubles en bénéficiant des garanties d’un bail de trois ans” confirme Cheikh Hanefi, fondateur de la société spécialisée dans l’investissement immobilier HLutescens. Raison pour laquelle il a eu l’idée de racheter des appartements anciens en mauvais état et de les remanier pour en faire des logements confortables susceptibles d’être loués meublés en colocation à des étudiants ou à de jeunes cadres en début de carrière professionnelle. Sous le nom d’Easyrente, cette formule offre actuellement aux investisseurs une promesse de rentabilité nette comprise entre 3 % et 4 % par an.

“La gestion d’une location meublée demande beaucoup de temps et d’énergie. Non seulement la durée des baux implique une rotation rapide des locataires, mais surtout ceux-ci sont plus exigeants”

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Autre problème : contrairement à une idée répandue, les règles relatives à l’expulsion des locataires indélicats sont identiques pour les logements meublés que pour les logements nus. Si le locataire refuse de payer ses loyers, le bailleur est tenu d’accomplir toutes les démarches prévues par la loi. Enfin, la gestion d’une location meublée demande beaucoup de temps et d’énergie. Non seulement la durée des baux implique une rotation rapide des locataires, mais surtout ceux-ci sont plus exigeants. Ayant l’impression de vivre dans une résidence hôtelière, ils ont tendance à solliciter le propriétaire au moindre problème : la panne d’un appareil électroménager, la déconnexion de la liaison wifi, le bris d’un meuble… Certes, il existe des agences immobilières spécialisées dans la location meublée qui se chargent du choix du locataire et de l’ensemble des formalités administratives – la rédaction du bail, l’état des lieux d’entrée et de sortie, l’encaissement des loyers… – pour le compte du locataire. Évidemment, le recours à un service de ce type donnera lieu au paiement d’une commission comprise entre 10 et 20 % du montant du loyer, qui risque de diminuer le rendement du placement de manière significative.

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L’investissement collectif en résidences services

Autant de raisons qui conduisent nombre d’investisseurs à s’intéresser non plus à la location meublée directe mais à la location dans une résidence gérée. Après l’arrêt du Censi-Bouvard fin 2017, le dispositif de location meublée non professionnel permettra toujours aux épargnants d’acquérir des lots d’un immeuble collectif géré par une société spécialisée dans l’hébergement d’étudiants, de vacanciers ou de personnes âgées, et de toucher une quote-part des loyers perçus. “Ils sont versés aux acquéreurs des lots devenus bailleurs, sur la base d’un engagement ferme de location de l’entreprise exploitante sur une durée de 12 ans renouvelable, laquelle se charge également de l’entretien des bâtiments”, explique Emmanuel Charlet, directeur associé de la société Fidexi qui aide la société LNA Santé (anciennement Le Noble Age Groupe, 70 établissements sur l’ensemble du territoire français et en Belgique) à externaliser ses programmes de construction d’établissements médicalisés d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). “Ce modèle économique génère une rentabilité locative sensiblement plus élevée que celle d’un investissement locatif classique.” C’est ainsi que Fidexi propose une rentabilité moyenne de l’ordre de 4,5 % sur les programmes actuellement en cours de commercialisation.

““La location de logements meublés en résidences services affiche des taux de rentabilité sensiblement plus élevés que celle d’un investissement locatif classique””

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Pour les épargnants qui s’inquiètent des risques que l’application de la loi Alur fait peser à terme sur l’évolution des loyers dans les logements vides, l’investissement dans le logement meublé, à titre individuel ou dans le cadre d’une société civile immobilière, offre la possibilité de se constituer un patrimoine immobilier tout en bénéficiant à la fois une fiscalité plutôt favorable et un rendement relativement élevé. Ce qui est somme toute assez rare dans la palette des placements financiers aujourd’hui disponibles.

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Studio Mazzini en plein cœur de Lyon et un cadre époustouflant !

Le “Mazzini”

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Un studio de 29m² pouvant accueillir 2 voyageurs, Rue Sainte Catherine dans le 1er arrondissement !

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Conçu pour le confort et la douceur, le Mazzini fait partie du magnifique ensemble immobilier “Hôtel de Milan”, bâtiment du 18ème siècle, construit par l’architecte italien Giuseppe Mazzini. L’Hôtel de Milan a accueilli de nombreux voyageurs, dont certains artistes de l’Opéra de Lyon, du Théâtre des Célestins.

Idéalement situé, à coté de la place des Terreaux, composé d’un grand espace salon/salle à manger/cuisine/chambre, une salle de bain, une cuisine en noir et blanc et un coin salon. Le studio donne sur l’incroyable cour intérieure qui impose, par son style italien, calme et beauté artistique.

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http://www.2beapart.com/rentals/allrentals/apartment-lyon-1er-arrondissement-cycling-999/

ou sur notre page facebook/2beapart : “Mazzini

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Ça s’est passé à Lyon un 20 août : Napoléon vient mater les tisseurs

Ça s’est passé à Lyon un 20 août : Napoléon vient mater les tisseurs

Par Antoine Sillières

Publié le 20/08/2017

Divertir des proches pendant un brunch dominicale ou un pique-nique en nature ne tient parfois qu’à une petite anecdote bien tournée. Pour aider ses lecteurs dans cette tâche, Lyon Capitale leur rappelle les faits historique ayant marqué les 20 août lyonnais au fil des siècles.

Napoléon

1550 – Entrée de Jacques d’Albon, maréchal de Saint André, gouverneur de Lyonnais.

1743 – Le Cardinal de Tencin, archevêque, désaffecte l’église de Saint-Romain et autorise sa démolition (qui se fait en 1744).

1786 – Séjour à Lyon de Napoléon Bonaparte, lieutenant d’artillerie au régiment de la Fère, dont l’escadron est venu à Lyon à cause de l’émeute des tisseurs. Le futur empereur loge chez la dame Blanc, chemin de Montribloud.

1790 – Affiche du décret du 17 juillet rétablissant l’octroi.

XIXe siècle : Création de la Compagnie lyonnaise de Madagascar

1861 – Installation de la Bourse, ou marché des valeurs, au Palais du commerce.

1864 – Inauguration du nouveau Cercle du Sud, rue des Archers.

1894 – Tenue à Lyon d’un congrès viticole et agricole, dans le grand amphithéâtre de la Faculté de médecine, à l’occasion de l’Exposition universelle.

1897:Assemblée générale constitutive de la Société anonyme “Compagnie lyonnaise de Madagascar”, par transformation de la société en nom collectif “Compagnie lyonnaise de Madagascar, Charles Pagnoud et Cie”. (Président : E. Prénat).

XXe siècle : massacre de la Gestapo à Saint-Genis-Laval

1933 – Bénédiction de la chapelle de l’hôpital de Grange Blanche.

1942 – Rafle de juifs, par la police, dans l’agglomération lyonnaise. A Vénissieux, une centaine d’enfants peut être sauvée.

1944 – Plus de 110 détenus de la prison Montluc sont mitraillés et brûlés par la Gestapo dans une villa de Saint Genis-Laval.

1968 – Le dernier service militaire (CRT 8) installé à la Part-Dieu quitte la caserne.

 


Lyon 1re ville française pour la qualité de vie

Lyon 1re ville française pour la qualité de vie

Par Antoine Sillières

Publié le 20/08/2017

Dans son classement des villes où il fait bon vivre, l’hebdomadaire britannique The Economist place Lyon au 29e rang mondial, devant Paris (32e). La capitale des Gaules serait ainsi la ville française où la vie est la plus douce.

Lyon première ville française où il fait bon vivre. C’est le résultat du classement annuel de l’hebdomadaire britannique The Economist, qui place la capitale des Gaules au 29e rang mondial, devant Paris (32e). Une progression d’une place par rapport à l’an dernier, qui peut paraître surprenante au vu des épisodes de pollution qu’a connu la métropole rhodanienne depuis le début de l’année.

L’environnement fait pourtant partie des critères retenus dans ce classement sous l’appellation “environnement et culture”. Catégorie qui pèse 25% de la note finale. Quatre autres critères sont pris en compte : la stabilité politique, les services de santé, l’éducation et les infrastructures.

Vive les villes moyennes 

Lyon semble bénéficier d’une tendance générale. Le rapport souligne que les villes de taille moyenne des pays riches sont celles où la qualité de vie est la meilleure. A l’inverse des grandes mégalopoles des comme Londres, Paris, New York ou Tokyo. Le rapport note par ailleurs l’influence négative de

 

“la fréquence et la propagation du terrorisme” dans les grandes villes européennes.

Comme depuis 7 ans c’est Melbourne qui occupe la tête de ce classement. La ville australienne est suivie d’une capitale européenne : Vienne. Suivent les métropoles canadiennes de Vancouver, Calgary et Toronto.

Aucune ville américaine ne figure dans le Top 10 “en raison de troubles croissants, notamment liés au nombre de personnes noires tuées par des policiers. (…) En outre, le pays a vu surgir des manifestations contre la politique menée par le président Donald Trump”.

Les villes les plus instables politiquement et théâtres de conflits armés ferment la marche, notamment Tripoli (138e) et Damas (140e).